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Une auto recouverte d’or !

Carlsson CS50 Versailles

Genève est le Salon automobile « classique » qui accorde le plus de place aux préparateurs. Ceux-ci peuvent dévoiler en même temps que les constructeurs généralistes leurs dernières créations. Et dans ce domaine, il n’y a souvent pas de limite. On trouve de tout, comme cette Mercedes revue et corrigée par l’allemand Carlsson, qui a utilisé en bonne quantité les feuilles d’or. 

Il en faut bien pour tous les goûts. Si certains apprécient la discrétion, d’autres aiment se faire remarquer. Avec ce modèle, ils devraient être comblés. Plus bling-bling, tu meurs. Selon la firme germanique, c’est la première fois qu’une auto revue à la feuille d’or est proposée en série limitée. Basée sur la dernière génération de Classe S, qui est déjà la référence des limousines de luxe, cette voiture très spéciale porte un nom adéquat : CS50 Versailles, en hommage au château de Louis XIV, le Roi Soleil.

25 exemplaires seront produits. Dix avaient déjà trouvé preneur avant la présentation au public en Suisse. Carlsson cherche à séduire la clientèle asiatique et celle du Moyen-Orient. Les chinois représenteraient une majorité des premiers acheteurs. Près de 50 % de la carrosserie est recouverte de feuilles d’or, ainsi que le volant et une partie du tableau de bord.

Il faut plus de 200 heures de travail pour rhabiller le véhicule, avec l’aide d’un pinceau en poils d’écureuil, une technique empruntée aux doreurs d’art. L’or est ensuite recouvert d’une laque spéciale. A l’intérieur, il faut une centaine d’heures de boulot. Dans l’habitacle, il y en a pour 12 000 euros de métal précieux !

Au final, le prix de ce joujou tape-à-l’oeil est de 359 000 euros.

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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