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BMW Série 1 : gros restylage

BMW Série 1 2015 - 1

Mal aimée, la seconde génération de la Série 1 reçoit un gros restylage. Les parties avant et arrière sont intégralement redessinées. Côté moteurs, les versions d’accès sont dotées d’un 3 cylindres.

Chez BMW, le célèbre adage « aux grands maux, les grands remèdes » est aussi valable. Alors quand la marque allemande constate que les ventes de sa compacte baissent et que son design fait trop débat, elle revoit sa copie en profondeur.

Au niveau de l’avant, on oublie le regard triste. A la place, on a des optiques plus conventionnelles, qui rendent l’auto plus classique. Les haricots de la calandre ont été redessinés tout comme les deux types de boucliers proposés. A l’arrière, petite surprise : comme ses sœurs, la Une a le droit à des optiques en « L ». Un élément a ainsi été rajouté sur le hayon. Le changement se voit ainsi même à l’arrière !

BMW a dépensé de l’argent pour revoir l’extérieur… mais a joué l’économie à bord. Ce qui n’est pas grave puisque l’habitacle n’était pas critiqué. Les modifications à l’intérieur sont donc rares (quelques touches de chrome et de nouvelles selleries). Bonne nouvelle : la Série 1 est mieux équipée dans sa version de base. Dès le modèle d’accès, on a (enfin) le capteur de pluie et la climatisation automatique.

La gamme de motorisations accueille de petits nouveaux ! Les versions de base en essence et en diesel se convertissent en effet aux 3 cylindres. Pour le sans plomb, la 116i remplace la 114i avec un 1.5 turbo de 109 ch. Pour le gazole, la 116d affiche la même cylindrée et une puissance de 116 ch. Il y a aussi du neuf pour les blocs au-dessus, puisque les 118d, 120d et 125d sont dotées du nouveau quatre cylindres 2.0 turbo, avec respectivement 150, 190 et 224 ch.

Pour l’essence, l’ancienne 116i devient 118i avec toujours 136ch. La 118i devient 120i avec 177 ch (+ 7 ch). La 125i ne bouge pas (2.0 218 ch) tandis que la M135i garde son cylindres 3.0, avec 326 ch (+ 6 ch).

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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