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Citroën C5 Cross Tourer – Salon Genève 2014

Citroën C5 CrossTourer - 6

Fin 2014, la deuxième génération de C5 va fêter ses 7 ans. Un âge dans le monde automobile où d’habitude on pense partir à la retraite. Mais la remplaçante a pris du retard. L’actuelle tente donc de ne pas se faire oublier et viendra à Genève en tenue de baroudeur.

C’est tout de même curieux. Les breaks ou monospaces déguisés en faux 4×4 n’ont jamais bien connu le succès et pourtant les constructeurs continuent à en proposer. Citroën cède à son tour à cette mode et dévoile la C5 CrossTourer.

La marque ne s’est quand même pas foulée. Au niveau des changements esthétiques, c’est le strict minimum. D’habitude, sur ce genre de modèles, on retrouve de grosses protections en plastique sur les boucliers et les flancs. Mais ici, pour le côté SUV, il y a juste des sabots de protection couleur aluminium brossé et des extensions d’ailes. Le reste tient de la décoration : barres de toit peintes en gris mat, coques de rétroviseurs chromées et nouvelles jantes 18 pouces. A bord, rien à signaler !

Sans surprise, aucune transmission intégrale n’est disponible. La C5 CrossTourer hérite quand même d’un antipatinage aux réglages revus pour plus d’efficacité sur la neige ou la boue. Cette version est rehaussée de 15 mm par rapport à un break classique. On retrouve aussi la suspension hydropneumatiques Hydractive III+, qui offre quelques avantages en hors pistes. Ce système permet d’avoir une assiette constante quelles que soient les conditions de la route. On peut aussi relever la garde au sol de 6 cm en dessous de 10 km/h (4 cm à moins de 40 km/h). Voilà qui peut être intéressant sur des chemins caillouteux.

La CrossTourer ne sera proposée qu’avec des diesels, allant de 115 à 200 ch. Deux finitions sont disponibles : Millenium et Exclusive. Premier prix : 31 950 €.

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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