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Ferrari 458 Speciale A – Salon Paris 2014

Ferrari 458 Speciale A - 6

Les autos de la marque au cheval cabré sont très rapides… mais Ferrari est du genre à prendre son temps ! La firme italienne a dévoilé en août 2013 la 458 Spéciale Coupé. Il aura donc fallu attendre plus d’un an pour découvrir la variante Spider… qui au final se nomme « A », pour Aperta (ouverte en italien).

Attention, la Spéciale est une nouvelle déclinaison de la plus petite des Ferrari et ne correspond pas à son restylage. Celui-ci est prévu pour l’année prochaine, avec la probable arrivée du turbo comme sur la California il y a quelques mois.

La 458 Spéciale A rejoint la longue liste des découvrables présentées à la fin de la période estivale ! Cela laissera le temps aux futurs clients de réfléchir aux balades ensoleillées qu’ils feront l’année prochaine. La recette de la voiture est simple : prenez une version coupé et ôtez lui le toit. Enfin presque, car la 458 Speciale A est un cabriolet équipé d’un pavillon rigide rétractable. En l’ouvrant (la manœuvre prend 14 secondes), on peut donc profiter à plein des vocalises du V8. La fiche technique est logiquement identique à celle de la Spéciale Coupé.

La puissance est de 605 ch. C’est 35 chevaux de plus que la 458 Spider « classique ». Le couple maxi est de 540 Nm, atteint dès 6.000 tr/min. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 3 secondes et le temps au tour sur le circuit de Fiorano est de 1’23 »5. Le poids à vide de l’auto est de 1.340 kg, soit seulement 50 kg de plus que le coupé.

Sans surprise, les changements esthétiques sont les mêmes que pour le coupé. Les boucliers ont été redessinés, les jantes sont inédites et on retrouve les bandes centrales bleues et blanches. A l’arrière, les sorties d’échappement ont été repositionnées. Il n’y a plus que deux canules au lieu de trois. L’auto est présentée en jaune avec des touches de bleu sur l’aileron et dans le diffuseur. Ces teintes sont aussi présentes dans l’habitacle.

La 458 Speciale A sera produite en série limitée. 499 exemplaires seront fabriqués.

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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