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Ford restyle le C-Max

Ford C-Max restylé - 1

Quelques mois après la Focus, le C-Max adopte le nouveau visage Ford. Ce restylage de mi-carrière est aussi l’occasion d’améliorer l’ergonomie et de mettre à jour la gamme de motorisations.

Après le Mercedes Classe B, c’est un autre monospace compact qui passe par la case restylage. Mais si l’allemand a à peine été modifié, l’américain est revu en profondeur. Toute la face avant est inédite. Le C-Max adopte logiquement la nouvelle calandre de Ford, placée dans le bouclier. Les optiques sont plus aiguisées. A l’arrière, le contour des feux a été revu et le hayon est visuellement allégé. Les changements au niveau de la poupe concernent uniquement la version courte. Le modèle long, doté de 7 places, doit juste se contenter d’un nouvel habillage des feux.

Bonne nouvelle dans l’habitacle : l’ergonomie est en progrès. Il y a moins de boutons sur la console centrale grâce à l’arrivée d’un écran tactile 8 pouces, couplé au système de commande vocale SYNC. Les touches de la climatisation sont aussi revues pour être plus lisibles. Le volant a été changé et quelques rangements, dont celui entre le conducteur et le passager, ont été agrandis. Quelques habillages et baguettes de décoration ont été modifiés.

Le C-Max met toujours le paquet sur les technologies. Certaines sont au passage améliorées : l’auto peut maintenant se garer toute seule de manière perpendiculaire et son système de freinage automatique en ville fonctionne jusqu’à 50 km/h au lieu de 30 km/h. La dotation est enrichie d’un régulateur de vitesse actif.

La gamme de motorisations accueille les derniers nés de Ford. Pour l’essence, il s’agit d’un 1.5 Ecoboost décliné en 150 et 182 ch, pour le diesel c’est un 1.5 TDCI développant 95 ou 120 ch. L’offre est complétée par des blocs qui existaient déjà : 1.0 Ecoboost 100 et 125 ch, 2.0 TDCI 150 ch. Selon Ford, le confort acoustique est en progrès grâce à un compartiment moteur mieux isolé et des vitres plus épaisses.

Les nouveaux C-Max arriveront dans les concessions Ford début 2015.

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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