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McLaren P1 GTR : 1000 ch !

McLaren P1 GTR - 1

Après le show-car, dévoilé l’été dernier, voici la version « de série » de la GTR, déclinaison de la P1 réservée aux circuits.

Ne cherchez pas à remporter la cagnotte du loto pour vous offrir ce bolide. Tous les exemplaires qui seront produits (une trentaine) ont trouvé preneur. Et les futurs heureux propriétaires de cette GTR n’ont pas été choisis au hasard : ils ont déjà été acheteur d’une P1 !

La P1 GTR, qui reprend le nom de la version course de la célèbre F1 des années 1990, sera ultra-difficile à revoir en réel après son exposition en première mondiale au Salon de Genève. Plus que sa rareté, ce sera son impossibilité à s’aventurer sur routes ouvertes qui en fera un engin très discret. La GTR ne pourra être utilisée que sur piste, dans un cadre privé (hors compétition donc).

Elle reprend la base mécanique de la version « civile » mais le curseur de la puissance a été poussé vers le haut pour atteindre une barre symbolique : 1000 ch, au lieu de 916. 800 ch sont fournis par le V8 essence 3.8 litres biturbo, le reste vient d’un bloc électrique. McLaren ne donne aucune valeur pour les performances.

Il préfère détailler l’aérodynamique, élément clé de la mise au point de ses nouveautés, qui  aiment souvent donner la priorité à la fonction plutôt qu’à la forme. Pour être collée à la piste, la P1 GTR adopte un spoiler plus imposant et surtout un aileron fixe monté 40 cm au-dessus de la poupe, sur deux piliers en fibre de carbone. Le poids a été réduit de 50 kilos par rapport à la P1 normale (oui, ce mot est toujours un peu déplacé pour un tel modèle) grâce à l’utilisation de matériaux plus légers, comme le polycarbonate pour le vitrage latéral ou le titane pour le pot d’échappement. Les jantes 19 pouces sont chaussées de pneumatiques Pirelli slick.

Le premier exemplaire fabriqué pour le Salon de Genève arbore une livrée jaune et verte rendant hommage aux F1 GTR des saisons 1995 et 1996.

McLaren P1 GTR - 2 McLaren P1 GTR - 3 McLaren P1 GTR - 4

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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