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Renault Captur : déjà 200.000

Renault Captur 200.000

 Voilà un joli succès qui donne le sourire à la marque au losange… et qui pourrait en profiter pour faire taire certaines mauvaises langues. Quinze moins après le début de la production, l’usine Renault de Valladolid vient d’assembler le 200.000 ème Captur.

Ayant raté le coche sur le marché des SUV compacts, Renault n’a pas voulu répéter l’erreur chez les petits crossovers. Comprenant assez tôt que cette catégorie serait la prochaine à connaître le succès, la marque française a vite mis au point le Captur sur la base de la Clio IV, en soignant le design et en mettant l’accent sur la personnalisation.

Si l’engin n’est pas parfait (sa finition est par exemple d’un piètre niveau), il s’arrache en concessions. En moins de quinze mois, l’usine espagnole de Valladolid en a ainsi fabriqué 200.000 exemplaires. Quand on compare ce chiffre aux 670.000 Modus que Renault a produit en huit années, on comprend tout de suite à quel point le Captur est un carton. L’exemplaire numéro 200.000, gris avec toit noir en finition Zen, était doté du bloc diesel 1.5 dCi 90 chevaux avec la boîte double embrayage EDC.

On se doute alors que Renault va chouchouter son modèle pour continuer à attirer la clientèle dans les showrooms. La gamme de motorisations pourrait être prochainement agrandie avec un diesel de 110 ch. Il se murmure même que le losange pense à une version RS avec un bloc 1.6 essence turbo de 200 ch. Avant cela, le Captur sera lancé en Chine. Dans un premier temps, l’Empire du Milieu sera alimenté avec des autos produites à Valladolid. Mais si le succès est au rendez-vous, Renault pourrait fabriquer le véhicule localement.

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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