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Renault Master : petite mise à jour

Renault Master

La semaine dernière, Peugeot a dévoilé la version restylée de son grand utilitaire, le Boxer. Renault lui donne la réplique en présentant un Master rajeuni. Le lifting est tout de même moins important. Normal, le modèle du losange n’a que quatre ans alors que celui du lion vient de souffler ses huit bougies. 

Les changements se trouvent surtout sous le capot. Le Master propose désormais une gamme de moteurs 2.3 dCi allant de 110 à 165 ch, contre 100 à 150 ch auparavant. Les deux blocs les plus musclés, de 135 et 165 ch, sont équipés de la technologie Twin Turbo, avec à la clé des progrès en termes de puissance et de sobriété.

Par exemple, pour le 165 ch, le gain en consommation atteint 1,5 l/100 km tout en offrant 15 ch et 10 Nm supplémentaires. Le niveau de consommation peut encore baisser jusque 10 % en utilisant le mode éco, qui bride le moteur et la climatisation.

L’équipement est enrichi. Le contrôle de trajectoire ESC est associé à une aide au démarrage en pente et à l’Extented Grip, qui donne une meilleure adhérence en cas de « conditions difficiles comme la neige, la boue ou le sable ». Un système anti louvoiement de remorque est également proposé. Alternativement, il freine et limite le couple moteur pour décélérer le véhicule tracteur jusqu’à ce que l’oscillation soit arrêtée.

On trouve aussi un système de surveillance de la pression des pneumatiques, un miroir « Wide View », qui permet une meilleure rétrovision de la zone d’angle mort du côté passager ou encore le R & Go, une application pour smartphone qui permet de piloter facilement la navigation, la téléphonie ou encore le multimédia.

Esthétiquement, un seul changement, au niveau de la calandre, qui intègre désormais le logo, agrandi pour l’occasion. Le losange n’est donc plus perdu en bout de capot. Le Master propose une gamme de plus de 350 versions, avec quatre longueurs, trois hauteurs, traction ou propulsion… Il offre de 8 à 22 m3 de volume utile.

Le nouveau Master arrivera dans les concessions en septembre. Les commandes seront ouvertes en juin. L’engin est fabriqué en France, dans l’usine de Batilly.

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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