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Renault et Nissan veulent renforcer leur Alliance

Carlos Ghosn Alliance Renault Nissan

Renault-Nissan, c’est un duo qui fonctionne. La marque au losange déclare d’ailleurs que l’Alliance est le partenariat stratégique « multiculturel le plus long et le plus performant de l’industrie automobile ». Rien que ça ! Evidemment, l’intérêt premier d’une telle association est de faire des économies d’échelle. Sur ce point, le français et le japonais veulent même aller encore plus loin.

A l’occasion de la convention de l’Alliance, qui vient de se dérouler à Amsterdam (Pays-Bas), Carlos Ghosn a confirmé l’objectif de réaliser un minimum de 4,3 milliards d’euros de synergies à fin 2016. Sa volonté est de renforcer la performances des deux entreprises dans un univers de plus en plus concurrentiel.

Pour l’instant, rien n’a été décidé, on en est au stade du projet, pour faire des économies dans quatre domaines bien précis : les achats, l’ingénierie, la fabrication/logistique et les ressources humaines. L’idée est d’identifier les points de convergence pour mettre en place un management commun. Renault précise que cela se fera toujours en respectant les cultures et identités de marque de chacune des entreprises.

Le losange donne quelques pistes de réflexion pour chacun des domaines. Côté achats, le but serait par exemple de créer une direction commune des entités « achat » dans chaque région. Pour l’ingénierie, l’objectif serait de répartir les sujets d’innovation entre Renault et Nissan pour élargir le spectre des domaines de recherche de l’Alliance. La stratégie de plate-formes et de motorisations communes serait renforcée.

Pour la fabrication et la logistique, il s’agirait par exemple d’améliorer la performance industrielle en retenant les meilleurs pratiques de chaque entreprise. Enfin niveau ressources humaines, parmi les idées, on trouve « se doter d’une politique commune de gestion des talents ».

Un directeur de projet a été nommé pour chacune des fonctions. Ils devront faire un compte-rendu d’ici la fin du premier trimestre 2014.

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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