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Skoda Octavia : plus chic

Skoda Octavia Laurin&Klement

Pour Genève, Skoda avait déjà prévu une Octavia capable de sortir des sentiers battus (la Scout) et une autre pouvant rouler aussi bien à l’essence qu’à l’électricité (la G-TEC). En voici une destinée aux beaux quartiers, la Laurin&Klement.

Attention, petite question de culture automobile. A quoi fait référence Laurin&Klement ? Tout simplement aux noms des deux fondateurs de la marque Skoda. De nos jours, ce patronyme fait référence aux versions les plus haut de gamme des autos de la firme tchèque. Mais seule la routière Superb y avait le droit pour l’instant. Jusqu’à l’arrivée de cette Octavia.

La finition Laurin&Klement sera proposée avec les carrosseries berline et break. De l’extérieur, on la reconnaitra à ses badges sur les ailes et à ses jantes en alliage 18 pouces spécifiques. Les phares héritent de la technologie bi-xénon et les feux arrière sont à LED. A bord, on trouve une sellerie mixte cuir/alcantara dans des tons marrons et quelques inserts décoratifs spécifiques. La sono est revue.

En toute logique, la Laurin&Klement ne reçoit que les moteurs les plus puissants de la gamme Octavia. En essence, on retrouve le 1.8 TSI de 180 ch. Pour le diesel, on a le choix entre deux 2.0 TDI de 150 et 184 ch. Les deux blocs les moins puissants peuvent être associés à une boîte manuelle ou à une boîte robotisée double embrayage DSG, toutes deux à 6 rapports. Pour le 184 ch diesel, c’est DSG6 d’office. Une transmission intégrale est disponible, uniquement avec les modèles automatiques.

Dans un autre registre, Skoda dévoilera aussi à Genève les versions Monte Carlo des Citigo, Yeti et Rapid Spaceback. Cette finition, qui existe depuis plusieurs années sur la Fabia, consiste juste à donner un look un peu plus sportif aux autos concernées, sans changer la technique. On retrouve ainsi une peinture rouge, des jantes foncées, des vitres arrière et une lunette surteintées, un toit noir sur le Yeti et la Rapid…

Florent Ferrière

Amateur de médias et d'automobiles, je n'ai rien trouvé de plus logique que de croiser les deux pour en faire un métier passionnant. Diffuser l'information a toujours été un plaisir (voire une obsession !), d'autant que tout comme moi, l'actualité auto ne s'arrête jamais. Partagé entre les Landes, terre d'adoption, et le Rhône, terre de cœur, amoureux de la Provence, je n'ai pas peur de prendre souvent le volant pour changer d'air !

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